Une technologie qui prend enfin une place concrète dans le territoire
Entre Grasse, les collines de l’arrière-pays et les communes où l’on passe encore facilement de l’atelier au centre-ville, l’impression 3D n’est plus seulement une technologie que l’on observe de loin. Elle entre dans les usages, dans les projets, dans les besoins du quotidien. À l’échelle mondiale, la fabrication additive continue d’ailleurs de progresser, avec un marché évalué à 24,2 milliards de dollars en 2025 et une croissance annuelle de 10,9 %, signe que l’impression 3D s’installe durablement dans l’économie réelle et ne relève plus du simple effet de nouveauté.
Dans les Alpes-Maritimes, cette évolution se lit de façon très concrète. Elle répond à des besoins simples, mais de plus en plus fréquents : remplacer une pièce cassée, reproduire un élément devenu introuvable, adapter un objet à un usage précis, réaliser un prototype, ou fabriquer rapidement une petite série sans passer par un outillage lourd. C’est justement parce que ces besoins existent déjà qu’une implantation physique à Peymeinade marque une étape importante : elle rend visible, accessible et lisible une technologie qui, jusque-là, restait souvent dispersée entre plateformes à distance et prestataires peu identifiables.